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Publié le
14 septembre 2026
Depuis 2020, Rouje entretient un partenariat fort avec Maison des Femmes, l'association d'accueil et de reconstruction dédiée aux femmes victimes de violences. Au fil des années, cet engagement s'est incarné dans plusieurs projets marquants : une collection capsule conçue avec Xuly Bet, un calendrier signé par le photographe Denis Boulze, une ligne de lingerie imaginée avec Yasmine Eslami et photographiée par Sonia Sieff, ainsi que des pièces upcyclées "Rouje pour toutes", disponibles depuis 2022. Les bénéfices de ces initiatives financent des actions de prévention, de sensibilisation et d'éducation menées par l'association. Symbole fort de ce lien, Jeanne Damas, fondatrice de la marque, est devenue ambassadrice de Maisons des Femmes en décembre 2021.
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Autre temps fort de cette actualité : la marque Henriette H change de nom et devient LAmoureuse. Associée à Puissante, marque de bien-être féminin, elle conçoit des objets du quotidien intime destinés à accompagner chacune dans l'exploration de son désir et la construction d'une relation libre à elle-même. Parmi ses créations phares figurent le sextoy Coco et la culotte Jane.
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Pour ses débuts, LAmoureuse choisit de s'associer à Rouje au profit de Maison des Femmes, avec l'ambition de repenser le sextoy comme un véritable objet de valeur. L'accessoire reprend la forme du Kabuki Tortoise, pièce identitaire de Rouje, lui conférant une esthétique résolument féminine et distinctive : un boîtier écaille de tortue, une embase dorée et un capot en silicone brun mat, présenté dans un écrin façon boîte à bijoux.
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En abordant frontalement la question du plaisir féminin, Rouje choisit d'ouvrir la conversation sur la sexualité et la réappropriation du corps après des épreuves difficiles. La marque revendique ainsi un rôle qui va au-delà du vêtement, se positionnant comme un acteur engagé pour la cause des femmes. Le projet Rouje x LAmoureuse x La Maison des Femmes se veut pensé par des femmes, pour des femmes, avec un objectif clair : rappeler que le plaisir appartient à chacune, que le corps demeure un territoire souverain, et qu'il peut devenir un vecteur de reconstruction et de retour à soi.